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| ROCK/Film |
| | Excelsior d’Abazzia [9 février, 21h00]
Les rockers de tous poils de la Plaine Orientale Sud se sont tatoué sur l’avant-bras au Bic Cristall le mot de code « chats persans ». Le temps d’une projection, ils vont plonger dans un pays où l’art est condamné à la conspiration et les groupes de rock à la clandestinité. Rassurons-nous, ça se passe ailleurs ! Les chats persans, de Bahman Ghobadfi (Iran, 2009)
En savoir plus Critique et bande annonce in Le Monde : Cinéma
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| POESIE/Marathon |
| Deux rendez-vous poétiques au Nord et au Sud de la Corse |  Vendredi 22 janvier / 17h30 FURIANI / MAIRIE Lecture, débat et rencontre
« Autour de la poésie contemporaine » Organisée par l’Association Entrelignes et l’Association du Prix du Livre Corse En présence de Marcel Migozzi Avec les interventions poétiques de Ghjacumu Fusina, Stefanu Cesari, Marcu Biancarelli et Jean-François Agostini
Samedi 23 janvier 2010 / 18h30 SARTENE / CENTRE CULTUREL LAURENT CASANOVA Lecture, échanges et projections
« Des mots en hiver » Organisée par l’Association Entrelignes Animée par Jean-François Agostini En présence de Marcel Migozzi Avec les interventions poétiques de Ghjiacumu Fusina, Danièle Maoudj, Alanu di Meglio, Stefanu Cesari, Norbert Paganelli Avec les interprétations musicales de Roland Ferrandi et les ponctuations visuelles de Xavier Casanova
Repère webographiques Jean-François Agostini Stefanu Cesari / Gattivi Ochja (blog) Alain Di Meglio Ghjiacumu Fusina Danièle Maoudj Marcel Migozzi Norbert Paganelli / Invistita (site) Roland Ferrandi (site) |  | | > Commentaire(0) | |
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| Mercredi 25 Novembre 2009 |
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| LIRE/Offrir |
| | La sortie, le 2 décembre 2009, de UN SEL D’ARGENT / MIMORIA ARGHJINTINA, de Norbert Paganelli signale non seulement la sortie d'une nouveauté, mais en plus l'irruption dans le paysage éditorial corse d'une nouvelle marque, que certains qualifieront de nouvelle griffe. DE LA MICROVIDEO À LA MICROEDITION : LA GARE LA GARE s'était déjà signalée par la création d'une trentaine de microvidéos, dont deux mettaient en images et musique deux poèmes de Norbert Paganelli. De la complicité née au cours de cette réalisation est surgie l'irrépressible désir, très vite partagé, de ressortir des cartons de Norbert Paganelli un projet, dont l'écriture avait, hélas, été interrompue par le décès du photographe qui avait ouvert ses archives au poète. C'est ce projet qui a été relevé, comme un hommage à l'ami disparu dont subsiste le regard cristallisé en sels d'argent, comme un hommage à la Corse éternelle qui se lit à travers ses images cueillies à la volée, comme un hommage à la langue âpre et rugueuse de notre Sud, comme un hommage de plus rendu à la poésie par un de ses plus actifs défenseur et créateur. C'est cet élan aux registres multiples qui a décidé LA GARE à quitter l'écran pour le papier, et à y déployer, autrement, son sens du montage, abandonnant la dynamique de la projection au lecteur, à ses rythmes du moment, entre effeuillage et méditation. DE L’IMAGE AU TEXTE : UNE POESIE BILINGUE Norbert Paganelli a extrait des archives de Joseph Nicolaï 73 clichés. Sa sélection n'a rien de thématique. L'œil du poète s'est simplement posé plus fortement sur certaines photos que sur d'autres. Un arrêt sur image qui ne dit rien de plus que la résonance, et qui la traduit en mots. Et comme si le poète sentait plus que Foucault ne l'a jamais décrit le pouvoir propre de la langue, il a laissé chacun des deux idiomes qu'il pratique se déployer dans son espace propre. Est-ce toujours la même scène et la même émotion ? Peut-être, mais les manières d'en rendre compte et d'ajuster les mots au ressenti semblent emprunter des voies bien différentes, plaçant la poésie elle-même dans une sorte d'entre-deux impalpable, entre les mots et les choses. Et les mots eux-même, dans une sorte de non-lieu absolu où ils sont bien plus que les sonorités du langage, et bien plus que les traces servant à les noter : une figure de l'esprit. Et les images elle-mêmes sont entraînées dans cette dynamique où le lieu comme le temps perdent leur consistance et se diffusent dans cet autre ailleurs qui serait alors, comme le suggère Marie-Jean Vinciguerra dans sa belle et profonde préface, l'âme même de la Corse. Inaltérable. Intemporelle. DE NOËL AU JOUR DE L’AN : UN LIVRE D’ETRENNES Dans le jeu avec les images et mots, le temps a aussi son sens, et l'ouvrage aura vu le jour à une période où il est inutile de se tourner vers les astres pour savoir si elle est ou non propice à l'échange, au don et au partage des émotions. Une période favorable aux illuminations de rue et à toutes les manières de faire d'une lumière bonheur. Et il y a assurément plus de poésie à se tourner vers les autres que vers les astres, et retrouver, à l'occasion le sens et le plaisir du livre d'étrennes. • Xavier Casanova
Norbert Paganelli, Un sel d'argent : Mimoria arghjintina, Ghisonaccia : La Gare, 2009. 160 p., format 100x190, broché. Photographies de Joseph Nicolaï. Préface de Marie-Jean Vinciguerra ISBN 978-2-916585-48-2 14,00 €
Une présentation de l'auteur (Sur son site, Invistita) Consulter le dossier de presse (avec un extrait) Revoir les vidéos
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| Mercredi 23 Septembre 2009 |
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| FARINOLE/Ferrara |
| | La mine de Farinole menacée d'obstruction par des technocrates bouchés La municipalité de Farinole se mobilise pour sauver de la bétonnisation les galeries de sa très ancienne mine de fer, dont l'exploitation a commencé au XVIe.
Visitée par les Inspecteurs des Cavités Nationales, grand spécialistes du creux s'il en est, ces galeries quasiment historiques ont subitement pris le statut de perforations à haut risque, qu'il convient de boucher au plus vite pour la sécurité des riverains.
Ces derniers ont été ravis d'apprendre d'un expert qu'ils ont côtoyé cinq siècle durant un danger mortel qui, fort heureusement, n'a jamais tué grand monde. Comme quoi, un expert peut, en cinq minutes, donner tort aux quelques vingt générations successives qui, durant cinq siècles, ont plutôt fait bon ménage avec leurs trous séculaires, qui n'ont jamais mangé personne. Plus sérieusement, et de manière générale, rappelons que si on demande à un expert de se prononcer officiellement sur la dangerosité de quoi que ce soit, on le contraint en fait à fournir une réponse à travers laquelle il se protège lui-même. En effet, fou serait l'expert qui, en de telles circonstances, n'ouvrirait pas immédiatement le parapluie pour se couvrir d'avance des conséquences de son jugement. Il faut avoir le QI plus que bien accroché pour jouer à l'envers du principe de précaution ! Mais sais-t-on jamais…
Pour en savoir plus et signer la pétition : Commune de Farinole > A Ferrera
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| Vendredi 18 Septembre 2009 |
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| MODE/UCPS |
| UCPS, for « Unisex City Plague Style » | Les symptômes
de la grippe porcine
sont très exactement
les mêmes que ceux
de la grippe saisonnière.
Il reste donc à faire
la différence
en adoptant un look
de circonstance. • LIRE LA SUITE :
CLIQUER SUR L'IMAGE |  | | > Commentaire(0) | |
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