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ECOLE / Violence
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Gilles de Robien vient d'apporter deux réponses au problème de la violence scolaire. La première est informatique et la seconde idéologique.
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Violence logicielle
Emoi national autour du décès d'un enfant de 12 ans dans un collège : son cas échappe aux 21 critères du logiciel servant aux chefs d'établissement à rédiger les constats de violence. Des mesures s'imposent : le ministère décide de tuer le logiciel actuel et de le remplacer par un autre, plus performant. En gros, la mesure consiste à changer d'instrument de mesure, et à claironner en temps voulu l'arrivée du logiciel nouveau : SIGNA est mort. Vive SIVIS !
Violence idéologique
Le ministre souligne l'augmentation de 7 % des violences dirigées contre les enseignants. Et, réaction subtile, plutôt que d'en chercher la cause dans ce qui relève de la violence sociale et symbolique actuelle (précarité, chômage, exclusion), il l'affecte à une violence vieille de 39 ans : « Ce n'est pas acceptable. On paie là les dérives soixante-huitardes qui ont mis l'élève-roi au centre du système », souligne Gilles de Robien. En clair, il demande aux jeunes générations de profs de tenir leurs collègues du Papy Boom pour responsables de la situation. Joli !
Notaccia
Mon informateur ne m'a pas dit si SIVIS considérait comme bavure ou comme bravoure le cassage de gueule d'un vieil enseignant par un jeune. C'est bien le jeune prof qui a fait toute sa scolarité en position d'élève-roi ! C'est donc lui, la victime ! Qu'il s'en prenne à ses aînés : Gilles s'en lavera les mains, et de Robien s'en frottera les siennes. |
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